Macenta et Pita restent les préfectures les plus touchées par le viol

[dropcap]L[/dropcap]e phénomène de viol, notamment sur mineures, prend une proportion inquiétante en Guinée. Pas un mois ne s’écoule sans que d’ignobles cas ne soient enregistrés à travers le pays, dont certains conduisent au décès des victimes. Tellement le degré de défloraison est immensément insupportable.

Selon le directeur national de l’Enfance rencontré par VisionGuinee, les préfectures de Macenta et de Pita présentent les fréquences les plus élevées durant les 12 derniers mois. Sur les 52 cas déclarés par les services de protection à base communautaire à travers le pays, environ 20 cas sont survenus dans ces deux préfectures. Ce qui n’est pas un chiffre exhaustif.

‘‘Ce sont là les cas qui sont déclarés et pour lesquels les actions de poursuite judiciaire ont été menées. Cela part du 25 avril 2015 à maintenant là. Hormis les récents cas survenus à Mandiana et Yomou’’, indique Sékou Konaté.

C’est pourquoi le lancement du mois de l’Enfant guinéen le 1er juin à Macenta avant de prendre fin à Pita le 30.

‘‘Le ministère de l’Action sociale, de la promotion et de l’enfance est à pied d’œuvre pour donner à cet évènement un éclat particulier à un moment où les autres formes de violences, notamment le trafic d’enfants qui deviennent récurrentes au pays et qui constituent un manquement grave aux droits des enfants’’, enseigne le directeur.

Mady Bangoura, pour VisionGuinee.Info

00224 664 29 48 51/mady.bangoura@visionguinee.info

Comments (0)
Add Comment