‘’Le vendredi dernier, on a constitué la CEAMI dont les membres ont prêté serment le samedi. Le même jour, les CAERLE à l’issue d’une formation. Les opérateurs de saisie ont suivi une formation qui s’est achevée mercredi’’, indique Barry Soubhadho, l’un des manifestants.
N’en pouvant plus d’attendre, à quelques jours de la date butoir de la fin de la révision du fichier électoral, des guinéens vivant à Luanda ont décidé de déverser leur colère dans la rue pour exiger leur enrôlement.
‘’Après plusieurs jours d’attente, l’administration de l’ambassade nous informe qu’elle n’a pas reçu l’autorisation de recenser les guinéens vivant en Angola’’, martèle M. Barry, contacté par VisionGuinee.
Pendant ce temps en Guinée, la CENI, malgré les dysfonctionnements dans la conduite des opérations d’enrôlement, a décidé de passer à la vitesse supérieure.
Dans un communiqué publié mercredi, elle a annoncé que les déclarations de candidatures et le dépôt des dossiers débuteront le mercredi 18 décembre 2019 et se poursuivront jusqu’au vendredi 27 décembre 2019.