Après la surprise de sa deuxième place au premier tour (31,48 %), Manuel Valls avait durci le ton dans l’entre-deux-tours, multipliant les attaques contre son adversaire (un « marchand de sable ») et son revenu universel d’existence (« la ruine de notre budget »), jugeant Benoît Hamon « ambigu » sur la laïcité.
Parti dans la position du favori, la campagne aura été difficile pour l’ancien premier ministre. « Ça va, ça va, ça va ! », répétait-t-il en boucle juste après avoir été victime d’une agression. Mardi 17 janvier, l’ex-premier ministre avait été giflé à la sortie de la mairie de Lamballe (Côtes-d’Armor), lors d’un déplacement en Bretagne, où il était accompagné du ministre de la défense et président de la région, Jean-Yves Le Drian. Au passage du candidat, un jeune homme avait crié « Ici, c’est la Bretagne ! » puis l’avait frappé au visage, avant d’être plaqué au sol par le service d’ordre… En savoir plus sur Lemonde.fr en cliquant ici.
Il ne faut pas être arrogant en POLITIQUE.