L’affaire est peu banale. En Guinée, six personnes ont été emprisonnées et mises en quarantaine lundi. Elles risquent des poursuites judiciaires après avoir transporté une victime d’Ebola dans un taxi. Une histoire inquiétante alors que le nombre de cas est en hausse ces derniers jours dans le pays.
Ils viendraient de la zone de Forécariah, là où le virus est le plus actif en Guinée. Pour éradiquer la maladie, des mesures drastiques ont été mis en place dans cette région quasi en situation de confinement. De nombreux barrages routiers ont été installés. Les enterrements sont autorisés seulement après avis médical. Il est demandé aux habitants de ne pas quitter leurs localités. En échange, de la nourriture et des médicaments sont distribués.
« Ce genre de comportement complique la lutte contre l’épidémie. Nous devons découvrir comment ces gens sont passés entre les mailles du filet », explique le docteur Sakoba Keita, coordonnateur national de la lutte contre Ebola. Une enquête est donc en cours pour savoir notamment pourquoi le malade n’a pas été hospitalisé et pourquoi sa mort n’a pas été signalée.
Ce genre de propos est trop nul Dr Sakoba!!!!
TROP de guinéens ignorent leur responsabilité dans la transmission de cette maladie… Ceci n’est qu’une anecdote, seulement 50% des décès seraient signalés aux autorités… Dommage pour le pays qui n’accueillera aucun touriste cette année encore…