Depuis lundi, New York est le théâtre d’un ballet diplomatique planétaire : l’Assemblée générale des Nations Unies. Dans ce grand rendez-vous annuel, chaque pays tente d’exister, de se faire entendre, d’attirer l’attention des puissants sur ses priorités. Certains se pressent dans les couloirs, quémandant des audiences, multipliant les démarches pour approcher les décideurs. Mais il y a une différence fondamentale entre ceux qui cherchent à être vus et ceux que l’on vient voir.
Cellou Dalein Diallo appartient sans équivoque à la seconde catégorie. Il ne sollicite pas : il est sollicité. Là où d’autres frappent à des portes, les portes s’ouvrent devant lui. Là où certains mendient un rendez-vous, lui reçoit des invitations. Son carnet d’adresses, fruit d’années d’engagement, d’intégrité et de constance, lui permet d’être écouté et respecté dans les sphères les plus fermées de la diplomatie internationale.
À huis clos, dans les salons feutrés de New York, il portera haut la voix de la Guinée. Non pas pour flatter, ni pour séduire, mais pour dénoncer sans détour la confiscation du pouvoir et les violations des principes démocratiques qui étouffent son pays. Chaque rencontre, chaque échange, chaque rendez-vous de haut niveau sera l’occasion d’exposer la vérité : la Guinée mérite mieux que la dérive autoritaire qui la maintient à genoux.
La Guinée a besoin d’un leader qui ne quémande pas mais qui rassemble. Un leader qui ne subit pas mais qui agit. Ce leader, aujourd’hui, c’est Cellou Dalein Diallo.
A bon entendeur salut ! D’ici-là, merci de contribuer au débat.
Elhadj Aziz Bah
Note de l’auteur : Acceptons la pluralité d’idées. Pas d’injures, et rien que d’arguments.
Que Dieu facilite son accession au pouvoir !