Le syndicaliste accuse le ministre Abdoulaye Yéro Baldé de s’opposer au recensement des enseignants dans les institutions d’enseignement supérieur.
Son lieutenant Oumar Tounkara, sollicité par VisionGuinee, a laissé entendre qu’il n’est pas sur la même longueur d’onde que lui. ‘’Je ne veux pas qu’on se retire. Je ne voudrais qu’on recense les enseignants de l’Education nationale et de l’Enseignement technique qui sont au nombre de 45.000. puis, on attend le problème de l’enseignement supérieur soit réglé parce qu’ils sont au nombre de 2 320’’, indique l’adjoint au secrétaire général du SLECG.
‘’Il ne faut pas sacrifier l’essentiel pour l’accessoire’’, ajoute-t-il, précisant qu’il ne sert à rien de tourner autour du pot : ‘’Le SLECG n’appartient pas à Aboubacar Soumah. Il faut se dire la vérité. C’est au bureau exécutif de décider et il faut réfléchir avant d’agir’’.
‘’Moi je ne cherche pas à être en accord ou en désaccord avec quelqu’un. Je cherche à être en parfaite harmonie avec les lois syndicales en place’’, assure ce professeur de philosophie qui dit être convaincu que tous les enseignants veulent la poursuite de l’opération de recensement.
‘’Si les enseignants du supérieur disent qu’ils sont prêts à être recensés, mais pas par le SLECG, je pense qu’il n’y a pas de problème. Pour les enseignants mutés ou qui doivent être engagés, il y a une commission de suivi qui doit s’occuper de cela. Nous, nous devons continuer le recensement à l’intérieur du pays’’, coupe-t-il court, promettant de défendre sa position lors de la prochaine réunion du SLECG.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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