A l’ouverture du procès, le greffier a fait lecture des chefs d’accusation pour lesquels les accusés sont poursuivis. Lors de leurs interrogatoires, les accusés ont nié les accusations de complot visant à renverser le régime en place.
Interpellé pour détention illégale d’une arme, le militaire Facinet Touré a reconnu les faits à lui reproché, en admettant qu’il était en possession d’une armée à feu non enregistrée. Deux autres inculpés ont été appréhendés avec des armes dans un véhicule, précise-t-on.
Dans le box des accusés figurent également des militaires accusés de vol d’armes dans le magasin du bataillon spécial des blindés dans la nuit du 24 au 25 janvier 2019 au camp Alpha Yaya Diallo. L’un d’eux, Alseny Sylla, poursuivi pour de vol aggravé, ne s’était pas donné la peine de nier les faits, d’après le compte rendu de son interrogatoire lors de l’enquête préliminaire.
Plusieurs autres militaires sont poursuivis pour incitation à la révolte dans le but de commettre des actes contraires à la discipline de l’armée.
L’affaire a été renvoyée au lundi 30 décembre prochain par la juge qui doit statuer sur la composition du tribunal.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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