Condamné à une peine de 10 ans prison ferme avec une période de sûreté de 5 ans, Boubacar Diallo est détenu à la Maison centrale de Conakry pour des faits de tentative de meurtre et de détention illégale d’arme de guerre.
A la barre de la Cour d’appel, Boubacar Diallo a nié les faits à lui reprochés, déclarant avoir été victime d’un ‘’coup monté’’.
Prenant la parole, le procureur a requis la confirmation de la peine prononcée en première instance contre ce militant de l’UFDG accusé pour détention d’armes et tentative de meurtre.
Convaincu de la non culpabilité de son client, Maître Salif Béavogui a rappelé que depuis le début de procès, le ministère public ‘’n’a jamais prouvé l’effectivité de détention d’armes’’.
‘’Ceux qui l’ont accusé de vouloir les tuer, ne se sont jamais présentés. Ce n’est pas à nous d’apporter la preuve de sa culpabilité. C’est au ministère public de le faire’’, indique l’avocat.
Maître Béa qualifie de ‘’vide’’ le dossier qui, selon lui, a été ‘’monté de toutes pièces’’.
Il espère que les magistrats en charge de l’affaire ‘’feront bonne application de la loi, parce que ce jeune-là est devenu un martyr. Il n’y a jamais eu de preuves contre lui. Le bon droit voudrait qu’il soit acquitté’’.
Les plaidoiries des avocats se poursuivront le 26 février lors d’une nouvelle audience à la Cour d’appel de Conakry.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
00224 628 52 64 04/abdoulbela224@gmail.com