Cela est d’autant plus évident, qu’à date seuls quelques pays sahéliens présentent un potentiel de risques sécuritaires compte tenu de la lutte contre le terrorisme à laquelle nos soldats prennent courageusement part.
Heureusement que ce risque semble être bien géré et la frontière avec le Mali n’a jamais été fermée. Mais au regard de l’évolution de la situation et des récentes démarches de nos autorités, tout porte à croire qu’il y a un calcul politique particulièrement mesquin derrière cette mesure.
En effet, Alpha Condé dont le régime souffre de sérieux problèmes d’image, de crédibilité et de reconnaissance aux niveaux national et international, semble avoir créé ce levier de pression pour espérer se repositionner et devenir un interlocuteur au centre des préoccupations sous-régionales (la CEDEAO a été saisie du dossier par la Sierra Leone).
En d’autres termes, pour un dirigeant en mauvaise posture, c’est une stratégie qui consiste à créer des problèmes, susciter une pression maximale pour négocier au cas par cas en position de force, et se faire passer pour un pourvoyeur de solutions afin d’obtenir un bénéfice politico diplomatique. Et cela, sans se préoccuper des conséquences désastreuses de ses manœuvres malsaines sur ses concitoyens qui ne sont que d’innocentes victimes.
Aliou BAH
MoDeL
Tous les guinéens sans exception sont actuellement dans la même « MARMITE BOUILLANTE » de la misère absolue en guinée et seul Alpha Condé tient le Couvercle…Jusqu’à quand ???
Militants rpgistes,citoyens ordinaires et opposants politiques vivent tous la même GALÈRE ET SOUFFRANCE au quotidien.Alpha n’a qu’à continuer à fermer les frontières contre la région de la Basse Guinée et le Foutah à sa guise;et les chefs d’état voisins concernés par cette situation devraient absolument refuser de venir faire la COURBETTE CHEZ ALPHA,parce qu’il aime ça (se faire voir).Et,c’est une violation flagrante des accords de la cedeao en matière de circulation des biens et des personnes.
C’est un vrai Cinéma pour occuper les guinéens,car les DJIHADISTES DU SAHEL sont plus nombreux et proches de la Haute Guinée (Mali voisin) qu’en Basse Guinée (frontières bloquées vers la Guinée Bissau et le Sénégal).