S’exprimant au nom des syndicats, Mamady Mansaré de la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG) a rappelé au Premier ministre qu’à chaque fois que le prix du baril monte à l’international, le prix du carburant à la pompe monte en Guinée.
Par contre, lorsqu’à l’international les prix baissent, la Guinée ne suit pas. Or, précise-t-il, ‘’quand ça baisse, normalement ça doit aussi baisser en Guinée. Quand il y a un protocole d’accord entre deux parties, ça devient force de loi. Nous avons été surpris que le gouvernement ne puisse pas réagir à temps pour appliquer le protocole d’accord à la lettre’’.
‘’Nous avons demandé la baisse du prix du litre de carburant à 5000 GNF’’, explique-t-il au Premier ministre, avant de poursuivre : ‘’Le baril se trouve aujourd’hui (25 janvier) à 32,12 dollars. Pour le mouvement syndical, un débat ne doit pas se tenir autour du prix du carburant. Il s’agit d’appliquer le protocole qui a été signé pour faire en sorte que le pouvoir d’achat du travailleur soit réconforté et que la population puisse sentir l’effet bénéfique. Tous les pays du monde ont baissé le prix du carburant sauf nous’’.
En retour, Mamady Youla a déclaré que le pays sort d’une situation difficile suite à l’épidémie d’Ebola qui a frappé de plein fouet la Guinée. Cette situation, soutient le chef du gouvernement, a eu des répercussions énormes sur les finances publiques, freinant ainsi le décollage économique du pays.
Il ajoute que la marge de manœuvre du gouvernement est relativement limitée, tout en rassurant que : ‘’nous allons discuter avec les différentes parties, et voir comment les choses vont évoluer’’.
Sidy BAH, pour VisionGuinee.Info
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l’espoir est tombé dans l’eau c’est vraiment dommage que le prix du carburant soit toujours maintenu vous n’avez rien vue d’abord le gouvernement la va massacré les guinéens les guinéens aussi mérite pays de merde