Devant la plus haute juridiction du pays, Dr Diallo souhaite savoir « en vertu de quoi », M. Sylla se prévaut du « titre de chef de file de l’opposition parlementaire ».
D’ici-là, le député de l’ADC-BOC soutient que pour être légitime, un chef de file de l’opposition parlementaire, doit « avoir participé à quatre élections dans le pays » ( ! ?).
Dr Diallo assure que Mamadou Sylla souffre de ce « manque de légitimité ». C’est pour cela qu’il s’est fait « entourer de leaders politiques comme Bah Oury et Dr Faya Millimouno ».
« Et le plus marrant (dans tout cela, Mamadou Sylla) se permet de parler d’une opposition constructive » sans en être le « concepteur » et sans l’avoir préalablement consulté « ou (tout au moins demandé l’autorisation de) se ranger derrière » lui le leader de l’ADC-BOC, qui a été « le premier à mettre en place une opposition constructive » reconnue en Guinée depuis 2010.
Par Léon Kolié