Après les commissariats spéciaux de la police routière de Coyah et Dubreka, puis Sonfonia, Entag et Kobaya, le contrôleur général Thierno Sanou Diallo et sa suite étaient samedi dans les locaux de police routière de Matoto.
‘’Il est nécessaire de venir vous rencontrer, connaitre vos problèmes, vivre vos réalités et vous demander plus d’engagement dans le travail’’, explique le patron de la police routière, précisant que ‘’nous sommes dans un corps républicain. La police est là pour suivre toutes les actions, qui fait respecter toutes les lois dans le pays’’.
‘’Depuis notre arrivée à la tête de la direction centrale de la police routière, nous n’avons pas croisé les bras. Nous ne sommes venus pour rester dans les bureaux. Nous sommes toujours sur le terrain, parce que la circulation routière ne se fait pas dans les bureaux’’, souligne l’officier général de police.
Il exhorte tous les policiers de la routière à dédoubler d’efforts dans le travail. ‘’Le fléau de la circulation, ce sont les embouteillages. Ces embouteillages, on ne peut pas les éradiquer à 100%. Mais il faut que les policiers soient présents 24h/24 au niveau des carrefours et intersections’’, indique-t-il, annonçant la mise en place d’organisation du travail par quart.
Aujourd’hui, dit-il, ‘’nous sommes fiers d’être policiers. Il est arrivé des moments où on avait honte de porter la tenue de policier. Mais depuis l’avènement de la démocratie, depuis que le professeur Alpha Condé a eu le pouvoir démocratiquement, la police a retrouvé ses droits. Il faut donc que nous assumions nos devoirs en accomplissant loyalement notre mission’’.
Le contrôleur général Thierno Sanou Diallo rappelle que la police routière est et demeure la vitrine d’un pays. ‘’Il ne faut pas que vous vous minimisez. Un étranger qui rentre en Guinée aujourd’hui, à travers le comportement d’un seul brigadier-chef de la routière, peut juger le pays. Vous devez être exemplaires pour ne pas ternir l’image de notre corporation et de notre pays’’, recommande-t-il à ses hommes.
‘’Cela commence par l’habillement, la propreté, le comportement vis-à-vis des usagers doivent être votre priorité. Un agent qui vient sale, mal habillé, quand il s’arrête devant un chauffeur, ce dernier n’aura même pas de considération pour lui’’, fait-il remarquer aux policiers de la routière.
Salimatou BALDE, pour VisionGuinee.Info
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