Réfutant toute idée de falsification de la nouvelle constitution, cet ancien conseiller d’Alpha Condé, devenu député à l’assemblée nationale, affirme qu’avant le référendum du 22 mars, ‘’plusieurs textes constitutionnels avaient circulé à Conakry, bien avant même que le président n’ait pris l’acte solennel pour s’engager dans la voie du référendum’’.
Souleymane Keita indique que ‘’les gens ont eu la possibilité de s’exprimer là-dessus. Beaucoup d’acteurs politiques et sociaux ont eu la possibilité de lire le projet et d’apporter des amendements, mais la dernière mouture de la constitution, seule la cour constitutionnelle peut se prévaloir de la détenir’’.
Si le débat sur la falsification de la constitution continue d’enfler malgré l’arrêt rendu par la cour constitutionnelle qui a été saisies par une dizaine de députés pour des clarifications, il croit savoir les raisons : ‘’Nous avons à faire avec une opposition qui excelle dans la désinformation. A dessein, on peut faire circuler des textes pour salir le régime en place’’.
‘’La cour constitutionnelle a été très claire dans son arrêt. La constitution publiée dans le journal officiel le 14 avril est bien celle qui a été soumise au référendum. Celui qui a la preuve du contraire, il est important de nous dire le texte est de qui’’, lance-t-il comme défi aux opposants à la nouvelle loi fondamentale.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Il raconte des bêtises,Menteur de 1ère classe et,il lutte pour sa survie après Alpha Condé au pouvoir.