L’ancien gouverneur de la Banque centrale parle ‘’d’atrocités monstrueuses dont sont victimes nos compatriotes dans le camp militaire de Soronkoni qui serait en train de devenir un camp Boiro version Alpha Condé’’.
‘’Allons-nous fermer nos yeux jusqu’à ce qu’il y ait 50.000 morts du sinistre régime du PDGN’’, s’interroge Ibrahima Chérif Bah, ajoutant que ‘’nous devons dénoncer maintenant et demander des enquêtes indépendantes’’.
Et de rappeler que quand ‘’le PDG-RDA a commencé à massacrer ses citoyens au début des années 60 chacun croyait que cela n’arrivait qu’à l’autre. L’opinion nationale était muselée, car la Guinée était devenue une vaste prison’’.
Il affirme qu’à l’époque, ‘’les ONG et l’opinion internationale n’ont rien fait et ont attendu la fin du régime pour faire des minutieuses recherches et faire le bilan macabre’’, avant de rappeler que dès son accession au pouvoir, Alpha Condé ‘’nous avait avertis qu’il prend la Guinée là où Sékou Touré l’a laissée’’.
‘’Il nous a aussi démontré sa capacité d’éliminer physiquement des guinéens sans état d’âme. Il l’a fait à Saoro ,à Galapaye, à Womey, à Zogota et ici à Conakry devant nous où 140 citoyens guinéens ont été déjà abattus dont une quarantaine du seul fait qu’il viole notre loi fondamentale pour s’accrocher au pouvoir’’, explique M. Bah.
Ce proche du Ccef de file de l’opposition pense que ‘’les guinéens doivent se lever comme un seul homme pour stopper cette machine infernale avant qu’elle ne les broie tous’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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Ce sont les plus grosses erreurs politiques Alpha avait commises en laissant en liberté des prédateurs de ta trempe au nom d’une hypothétique paix sociale et communautaire.