Dans un préavis de grève déposé au gouvernement fin janvier 2018, l’UGTG avait attiré l’attention des autorités sur la ‘’mauvaise gestion des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la mauvaise règlementation de la sous-traitance, les licenciements arbitraires requérants’’.
Elle interpellait aussi le gouvernement sur ‘’la politisation de l’administration, l’entrave à la liberté syndicale, l’indifférence de l’Etat face aux accidents de travail enregistrés’’.
La structure exige le maintien de la valeur monétaire du point d’indiciaire à 1030 pour les enseignants et à 751 pour les autres corps, l’audit de la Caisse nationale de sécurité sociale, la révision de la convention des BTP, la dotation des travailleurs des BTP en équipements de protection individuelle (EPI).
En outre, l’UGTG réclame la prise en charge des 2000 fonctionnaires déjà immatriculés depuis 2015 ; le renforcement des capacités des inspecteurs du travail ; la régulation de la situation des travailleurs de ‘’Moulins d’Afrique, GI Ciment, de Deway sécurité arbitrairement licenciés’’.
Appelant à la solidarité de tous les syndicats pour le bonheur de la classe ouvrière, l’UGTG requiert ‘’la régulation de la situation des travailleurs des entreprises Itqane, China, Jiangsu, Onomo, Albedo, Palma-Guinée, Namnam, Hi Tek, Hôtel Kaloum à la CNSS”. Enfin, elle exige le relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) à 2.500.000 francs guinéens et la finalisation de la convention du secteur de la communication.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Alors c’est devenu de la folie
L’heure est grave, ça me rappel du 27 janvier 2007 que Dieu protège la guinée
Le problème c’est pas ces grèves juste manque des dirigeants compétents un gouvernement d merde
Une opposition de putain de merde oui.n’importe quoi.
De revendication en revendication nous allons amené la guinée au mur sans se rendre compte, car chacun se compare à la vie d’un ministre guinéen pour poser son problème. Quand ont seraient totalement déstabilisé, affaibli, les djihadistes et d’autres criminels vont se réveillé. Et tout le monde connaît les conséquences personnes ne sortirait gagnant.
Si on ne se ressaisit pas, pour contrôler nos différentes revendications, l’anarchie va s’installer et le fruit des revendications serait destiné à d’autres réparations.
Vous vous croyez où ? En Amérique !
Vous continuez comme ça, nous étudiants nous allons dire d’augmenter nos bourses si non on déclare la grève.