Le SLECG, en grève depuis le 9 janvier dernier, a obtenu le soutien de onze centrales syndicales qui menacent d’aller en grève en guise de solidarité avec les enseignants.
L’union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG), l’Organisation Nationale des Syndicats Libres de Guinée (ONSLG), Confédération syndicale autonome des travailleurs et retraites de Guinée (COSATREG), l’Union générale des travailleurs de Guinée (UGTG), Confédération générale des travailleurs de Guinée (CGTG), Confédération guinéenne des syndicats libres de Guinée. (CGSL), ‘Union démocratique des travailleurs de Guinée (UDTG), Syndicat indépendant des forces ouvrières de Guinée (SIFOG), l’Union nationale des travailleurs de Guinée (UNTG), Confédération générale des forces ouvrières de Guinée (CGFOG) et la CONASYG ont déposé un préavis de grève.
Se disant très soucieux de la préservation du climat de paix et de quiétude sociale, ces organisations syndicales invitent le gouvernement à ouvrir les négociations sans délai et à satisfaire les deux points contenus dans la plateforme revendicative du SLECG. Faute de quoi, elles annoncent qu’elles se réservent le droit de déclencher une grève générale et illimitée sur toute l’étendue du territoire national.
Ces soutiens du SLECG dénoncent le non-respect du contenu du protocole d’accord signé le 10 janvier dernier, le dévirement et le détournement des salaires des enseignants grévistes, entrainant des conséquences énormes pour les banques et les télécommunications.
Ils accusent le gouvernement de refus catégorique de négocier avec les syndicats signataires du protocole d’accord du 10 janvier. Ce, malgré l’appel lancé par le secrétaire général de l’Union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG) pour l’ouverture des négociations.
Salimatou BALDE, pour VisionGuinee.Info
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