Invité la semaine dernière par nos confrères de la RTG, le ministre de la justice a rassuré que le chef de l’Etat n’intervient pas dans des affaires judiciaires.
“Quand des militants du RPG étaient en prison à Mamou, j’ai eu des interventions indirectes, mais je n’ai pas cédé. J’ai attendu jusqu’à ce qu’ils soient jugés à Labé. Vers Beyla, quand les gens du RPG, entre eux, il y a eu la bagarre pour des faits criminels et incendies volontaires, ils sont restés en prison jusqu’aux dernières assises de Kankan”, explique le garde des Sceaux.
Le même principe a été appliqué pour les militants de l’UFDG interpellés après des violences à Koundara lors de la campagne électorale. “Il faut que ça soit clair pour tout le monde”, dit-il d’un ton ferme, avant de préciser que le président a la faculté de gracier, la constitution lui donne ce droit.
“Une fois que quelqu’un est condamné, il peut me demander mon avis”, souligne Cheick Sako. D’ailleurs, annonce-t-il, “je [lui] proposerai une série de grâces pour la fin de l’année ou pour la fête de l’indépendance le 2 octobre. Après, il appréciera”.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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