‘’Tous les fils du pays doivent se donner la main, regarder dans la même direction pour endiguer ce virus. Parce que le virus n’e fait aucune différence. Il s’attaque à l’être humain. Il ne cherche pas à savoir c’est quoi votre ethnie, fonction administrative, politique. Et quand c’est comme ça, il faut une union sacrée de tout le peuple de Guinée pour combattre cette maladie’’, indique Aliou Condé.
Le vice-président de l’UFDG estime que l’Agence de sécurité sanitaire (ANSS) doit impliquer l’essentiel des forces vives dans la lutte contre le Covid 19. ‘’Ensemble, on se donne des conseils pour aller de l’avant. Notre nation n’a pas besoin de clivages au moment où nous avons à faire à une pandémie’’, assure-t-il.
‘’Aujourd’hui, l’adversité politique doit disparaitre. On doit se recueillir devant la dépouille mortelle des victimes avec respect, partager la douleur de tout un chacun. Parce que ce virus est à la porte de tout le monde. Donc c’est un combat commun’’, affirme-t-il.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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Le COVID-19 ne connait ni riches et ni pauvres guinéens.Tout le monde doit être à l’abri.
Il faut absolument respecter les mesures reconnues par l’OMS,et non les magouilleurs inconscients de ce gouvernement médiocre de Alpha Condé comme ÉBOLA-BUSINESS.
Pendant que ce haut responsable de l’UFDG fait semblant de se préoccuper de la santé des Guinéens, Alifa Koné et son clan de pilleurs mafieux déroulent tranquillement leur agenda de conversion du pays en une nouvelle « dictature mandingue » à vie.
Entre la récente sortie de Cellou pointant judicieusement du doigt l’instrumentalisation que fait le pouvoir RPGiste de la crise du Covid-19, pour faire passer la pillule amère de son putsch constitutionnel à l’opinion et ce curieux plaidoyer de son vice-président Aliou Condé, bien malin est celui qui comprend encore quelque chose, notamment, à la stratégie de communication de l’UFDG.
Car le devoit politique et citoyen d’un honnête et crédible opposant guinéen devrait consister plus que jamais à dénoncer les manoeuvres trompeuses du régime en place, plutôt que de l’aider à profiter de la crise sanitaire ambiante, pour endormir encore davantage nos concitoyens.
Mais il faut dire que les tueries du fossoyeur de Conakry ont toujours été ethniquement si rigoureusement ciblées, que l’on n’exigera peut-être pas de ce proche de Cellou d’aller jusqu’à s’imposer un devoir de mémoire à la place de bien des élites peules lâches ou égoïstes (…)
Avant, pendant et après le Coronavirus, le mal profond de la Guinée, c’est et ce sera Alifa Koné, avec sa gouvernance catastrophique pour le pays !
Was-Salam !