Mais, pour quelle raison l’on empêcherait les responsables d’une banque régulièrement installée au pays d’accéder à une quantité suffisante de billets de francs guinéens si en amont et en aval cette dernière remplit effectivement les conditions d’acquisition dûment établies ?
En sus, pourquoi cette banque victime se maintient-elle à l’injonction au silence pendant que certains de ses clients
prennent déjà d’autres destinations ?