Bah Oury impute la responsabilité du retard de la Guinée à un manque d’institutions fortes et de ressources humaines. ‘’Depuis l’indépendance, nous n’avons pas réussi à avoir des institutions fortes. Pour y arriver, il faut aller dans le sens des intérêts fondamentaux des populations’’, estime le président de l’Union pour la démocratie et le développement.
Pour lui, ce retard peut être lié à l’histoire de notre pays. Il pense que le plus grand mal se situe au niveau de la qualité des ressources humaines. ‘’C’est comme si le pays est un gâteau à partager. Chaque veut s’accaparer d’une part au lieu de privilégier l’intérêt du pays’’, martèle-t-il.
‘’Dans les années 1950, on parlait de la Guinée comme locomotive de l’Afrique de l’Ouest. Si les ressources allaient dans le sens d’une affirmation réelle, ce pays aurait été la locomotive de toute l’Afrique’’. Malheureusement, regrette l’ancien ministre de la réconciliation, ‘’de locomotive, la Guinée se retrouve en queue de peloton’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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