MA COLÈRE :
Tu t’appelais Souleymane Diakité, tu es venu de ton Kankan natal, plein de rêves puérils et d’espoir enchanteur, en quête du savoir… Hier, à l’instar des milliers de jeunes élèves, tu es sorti pour réclamer ton droit le plus fondamental (le droit à l’éducation), en guise de réponse, ceux-là qui n’ont aujourd’hui aucune réponse à ta légitime requête, t’ont tout simplement ôté ton droit le plus absolu (le droit à la vie)…comme un patient qui casse le thermomètre, pensant ainsi faire baisser la fièvre !
Aux assassins de ces jeunes innocents, sachez que cette jeunesse guinéenne est déjà suffisamment meurtrie dans sa chair et dans son âme, n’en rajoutez pas à sa souffrance ! retenez que « sans la maîtrise, la puissance n’est rien », enfin notez à jamais qu’on ne peut réprimer le droit lorsqu’il se tient DEBOUT. Car, comme le disait Victor Hugo : ‘’Le droit a sa colère, et la colère du droit est un élément du progrès…’’ ! Le jeune Diakité est tombé hier sous les balles assassines, mais le combat de la jeunesse guinéenne continue ! Hasta la Victoria Siempre !!!
Pouffff, n’importe quoi
Toi tu n’as plus rien à dire
Il faut parler quand il est temps, sinon il faut la fermer
Et les autres morts avant monsieur le ministre….
J’ai eu la meme pensé et les morts quand vous etiez Ministre c’est quand on vous a enlevé que vous parler de mort maintenant…..