Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’emploi a lancé ce mercredi 5 juillet les travaux de l’atelier sur l’implémentation et la réglementation de la filière drone en République de Guinée. La rencontre a connu la présence des ministres de la Défense nationale, de la Sécurité et des Transports ainsi que du représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Guinée.
‘’Ce travail a été constitué autour d’une synthèse sur les meilleures législations internationales. La Guinée, dans ce projet est le fruit d’une réflexion de très grande envergure. Puisqu’elle s’est inspirée des meilleures législations pour servir de modèle sur le continent et même ailleurs dans le monde. Bien de pays industrialisés n’ont pas un cadre juridique et réglementaire aussi précis’’, indique le représentant du PNUD en Guinée.
De son côté, la directrice nationale adjointe du numérique du ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle et de l’emploi a salué ‘’l’implantation et la réglementation de la filière drone en Guinée (…). L’objectif est de réglementer toute cette utilisation, au niveau des fournisseurs de la douane jusqu’à l’utilisation finale. Également, il s’agit de mettre en place des textes de loi gérés par une plateforme digitale et toutes les entrées et sorties de l’utilisation de ces drones et surtout impliquer toutes les parties prenantes’’.
‘
‘’J’ai participé, il y a plus de six à sept ans, avec des amis sénégalais et ivoiriens dans notre pays, à une formation sur l’utilisation assez basique des drones. On a commencé à nous poser la question de savoir si l’utilisation des drones, c’est seulement télépiloté. On s’est rendu compte que la chaîne des valeurs dans l’utilisation de drones est assez longue et surtout c’est une technologie assez exponentielle qui connait des changements chaque semaine, chaque mois soit dans sa fabrication ou dans son software et même dans son usage. Il y a six ans, on était loin d’imaginer que les drones entreraient dans le transport. Mais aujourd’hui à Dubaï et dans autres villes, on peut transporter quelqu’un qui a plus de 100 kilos d’un point A vers un point B’’, fait remarquer Alpha Bacar Barry.
Salimatou BALDE, pour VisionGuinee.Info
00224 662 78 58 57/salimbalde91@gmail.com