Maintenant, il faut se penser sur l’idée de la restauration ou de la mise en force de la constitution consensuelle du 7 mai 2010 que le peuple de Guinée a défendue farouchement au prix de plusieurs vies humaines et de traitements inhumains.
Ainsi, la Haute Cour de Justice va suivre immédiatement pour permettre au CNRD d’ouvrir rapidement les dossiers sur les cas de crimes de haute trahison, de crimes de sang et de crimes économiques actuellement en main.
Les autres institutions budgétivores et inefficaces peuvent rester en hibernation pour le moment.
Keamou Bogola Haba