Dans le cadre de la mise en œuvre le plan de riposte économique annoncé par le Premier ministre, l’ANIES s’est mise en branle pour renforcer le dispositif de surveillance et de prise en charge, tant à Conakry qu’au niveau des postes frontaliers identifiés par les autorités et jugés comme étant les plus sensibles.
En plus de la ville de Conakry, considérée pour l’heure comme l’épicentre du coronavirus, l’ANIES va mettre des kits d’hygiène à la disposition des préfectures frontalières avec les pays voisins pour freiner la propagation du virus.
‘’Nous avons tiré les leçons d’Ebola. Pendant l’épidémie d’Ebola, les frontières ont été des zones de contamination. C’est pourquoi, nous commençons la prévention pour ne pas que la maladie pénètre dans ces préfectures notamment Kindia et Forécariah pour la Basse Guinée ; Beyla et Lola pour la Guinée Forestière; Siguiri, Mandiana et Dinguiraye pour la Haute Guinée, Koundara et Gaoual pour la Moyenne Guinée’’, détaille la directrice générale de l’ANIES.
Outre la distribution de kits de protection et la campagne de sensibilisation, l’Agence nationale d’inclusion sanitaire (ANSS) est chargée de la réalisation de travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) et de transferts monétaires pour 240.000 ménages vulnérables visés, soit 1,6 million de guinéens, selon le plan de riposte économique.
Dans le volet accompagnement communautaire, Mme Kaba indique que son agenda compte réaliser des forages. Parce que, dit-elle, ‘’nous savons que le manque d’eau est un facteur d’aggravation des situations épidémiologiques et de pandémie’’.
Elle annonce le lancement prochain d’une opération de distribution de vivres aux personnes vulnérables.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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