Après avoir boycotté les élections législatives du 22 mars dernier, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) annonce la reprise des manifestations de rue dès la fin de la pandémie de coronavirus dans notre pays.
‘’Nous constatons que le pouvoir actuel est en train de banaliser les élus. Nous avons plus de 2.000 élus. Nous avons des maires qu’on ramasse et qu’on fout en prison comme de vulgaires citoyens. Tout ça, c’est pour les intimider. Nous disons au président [Alpha Condé] que l’histoire est têtue’’, indique Kalémodou Yansané, vice-président de l’UFDG.
Ce responsable du bureau exécutif du parti de Dalein souligne que ‘’l’UFDG compte dans ses rangs plus de 40% de la population. Nous ne pouvons laisser pour compte cette position. Je demande aux militants et sympathisants du parti de prendre courage. Nous allons reprendre le combat dès la maladie sera éradiquée’’.
A entendre le vice-président de la principale formation politique de l’opposition, ‘’toute la communauté internationale reconnait que le combat du FNDC, de l’UFDG et de ses alliés a été noble. C’est pourquoi, le vote du 22 mars n’a pas été reconnu par la communauté internationale’’.
‘’Dans nos fiefs, il y a des députés qui sont élus avec 300 voix alors qu’il fallait 37.900 voix pour avoir un titre de député. Il y a des régions avec 1, 72% de taux de participation aux élections. Ça, c’est vraiment ridicule’’, ajoute-t-il sur un ton ironique.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 905 416/boussouriou.bah@visionguinee.info
C’est une simple élection de façade pour que Alpha Condé puisse mettre la Constitution guinéenne à la poubelle,dans le seul et unique but d’être Président de la république en Guinée à vie.
Mais,il se met le doigt dans l’œil avec ses faucons politiques du rpg/aec et ses acolytes.
Après COVID-19,il faut absolument continuer la lutte jusqu’à la victoire finale contre ses bandits à col blanc qui paralysent le pays.
Tout à fait d’accord avec vous dd kawou.
Il faut anéantir à n’importe quel prix ces bandits qui prennent le pays en otage et comme leur propriété privée.