Le mariage d’une féministe annulé au Mali : la toile s’enflamme (Par Sayon Mara)

Dans les sociétés africaines, le mari est le chef de famille. Il n’y a pas deux capitaines dans un même bateau. Il est donc inutile de calquer ou de singer des valeurs qui ne peuvent s’imposer à l’opinion. Chaque société a ses propres valeurs.

Même si les dirigeants des pays africains souscrivent parfois à des valeurs qui ne tiennent pas compte des réalités africaines, sur l’ordre ou la recommandation de certaines institutions internationales, l’opinion publique reste foncièrement attachée à ses propres valeurs et normes.

Les féministes qui tiennent des discours radicaux pour rebeller d’autres femmes, qui, pour la plupart d’ailleurs, ne sont pas mariées, doivent donc faire attention pour ne pas finir leur vie chez leurs parents.

En peu de mots, certaines féministes pensent souvent que la femme doit forcément mesurer ses muscles à ceux du mari pour réclamer l’égalité entre les hommes et les femmes. Elles ne sont vraiment pas de bonnes conseillères.

Dans les sociétés africaines, il n’y a pas d’hiérarchie entre les hommes et les femmes. Ils se complètent plutôt au foyer. Tenir donc certains discours fait peur aux hommes et présente plus d’inconvénients que d’avantages.

Sayon Mara

Juriste

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