C’est possible et nous le ferons, d’autant plus que ce sera l’occasion de ne pas exporter l’électricité de Souapiti vers les réseaux d’interconnexion avec le Sénégal, le Mali, la Sierra Leone, le Liberia.
En effet, contrairement à la volonté du pouvoir actuel, une bonne partie de la production de notre barrage sera destinée à faire fonctionner notre métro, avec l’assurance de générer de confortables recettes multidimensionnelles (ventes de tickets, abonnements, publicité dans le métro, installation de boutiques dans les stations, etc. …) permettant de couvrir les coûts (d’exploitation, de maintenance et d’alimentation du métro).
Ainsi, avec le RMG (500.000 francs par mois et par habitant) et le métro souterrain (qui divisera par quatre ou cinq nos temps de trajets tout en supprimant nos embouteillages), l’Etat n’aura plus besoin de subventionner l’électricité. Nous pourrons ainsi atténuer rapidement l’impact budgétaire de nos barrages, rembourser la dette accumulée dans le passé et garantir notre autosuffisance énergétique.
Il reste à se demander avec quel argent le métro sera financé. Là-dessus, sachant que les 37 Km du métro d’Abidjan coûtent 1,37 milliard d’euros et que la corruption coûte 148 milliards de dollars à l’Afrique (ce qui représente une moyenne de 2,741 milliards de dollars de perte annuelle par pays africain, cf. rapport de la BAD), il y a matière à financer l’équivalent de deux métros par an grâce à la récupération de cet argent de la corruption et des détournements opérés à ciel ouvert en Guinée.
Ibrahima Bah
Respect des deniers publics et du citoyen
https://rdpc.online/
Incapable de s’occuper du réseau routier en état d’abandon total en Guinée avec une galère indescriptible.Il nous parle de projet de MÉTRO Kaloum- Km36.
Enfin,il n’est pas interdit de rêver,mais,il faut aussi savoir péter à la hauteur de ses fesses.
Arrêtez de vos moqué au peuple de Guinée svp, nous on n’a besoin seulement l’eau et courant d’abord avant de parlé le métro ou quoi. C’est le gouvernement le plus menteur de planète Terre. Sinon c’est le médicament metrodanzole que vous envoie en Guinée.
Le métro est annoncé pour bientôt. C’est bien. De qui avez-vous appris cette information ? On ne vit pas que de promesse. En mars 2017, à Kankan et Kindia, Alifa nous avait parlé de l’implantation d’une chaîne de montage d’engins roulants et agricoles pour mai 2017. Où en sommes-nous ?
L’autoroute Coyah-Dabola tarde à se concrétiser. Elle devrait être effective au plus tard en 2020. Où en sommes-nous ?
La distribution des tablettes aux étudiants du public et du privé a pris beaucoup de temps et ne couvre même pas les 20 % des besoins. Que doivent faire les nouveaux entrants ? Attendre jusqu’à la fin du cycle pour se retrouver dans le lot commun des sans-voix et des sans-pistons? Le président Alifa doit résoudre cette équation qui reste un véritable casse-tête pour l’équipe dirigeante.
Alifa, à Kindia au cours d’une réception, alors qu’il était à la recherche du pouvoir, nous avait promis l’eau, le courant à foison. Il s’était résolu à améliorer drastiquement l’infrastructure routière et ferroviaire du pays. Il est à la fin de son mandat en octobre 2020, va-t-il le prolonger pour nous fournir ce qu’il avait promis ?
Alifa avait parlé avec émerveillement de l’émergence de la Guinée à l’horizon 2025. Où en sommes-nous puisque nous n’avons pas encore résolu le minimum vital.
Alifa avait promis relevé le niveau de l’éducation guinéenne. Pour cela, il comptait recycler tous les enseignants qui n’étaient pas à la hauteur par un test de sélection. Où en sommes-nous ? Pour combien de temps, nous jouerons avec l’avenir de nos enfants, de nos frères ? Arrêtons de les tromper. Les cours à distance sont un échec. Combien d’enfants en tirent profit ? Nous parents d’élèves et amis de l’école ne sommes pas contre un réaménagement du régime scolaire afin que les apprenants deviennent compétitifs. Ne perdons pas de vue que c’est la performance couplée à la compétence qui est déterminante dans l’obtention d’un emploi. Avec le monde qui devient un village planétaire, les surprises sont nombreuses. Le Guinéen découvre qu’il connait peu comparé à son homologue ivoirien, sénégalais, libérien, malien, français, anglais ou américain. Sauvons ce secteur concrètement et non par des promesses fallacieuses.
Que nous rapporte la vente de notre courant électrique aux pays limitrophes quand nous refusons le minimum aux Guinéens ? Utilisez ce courant électrique vendu à l’extérieur pour améliorer le quotidien du guinéen.
Vous voulez, de nouveau, engager la Guinée dans un autre vaste projet : le métropolitain guinéen. Mais vous n’avez pas réussi à restaurer le chemin de fer Conakry-Niger. Pourriez-vous réussir cet autre projet ?
Rends à la Guinée un service, un seul. Un seul.
Alifa, la majorité des Guinéens ne souhaite qu’une chose. Que tu dégages puisque tu ne peux pas assurer notre développement. Tu es préoccupé par l’expropriation des ressources du sol et du sous-sol. A partir d’octobre 2020, plus rien, grâce à Allah, ne sera comme avant. Dégage et laisse-nous vivre.