Détenus depuis février dernier après la mort du journaliste Mohamed Diallo, 18 membres de la garde rapprochée de Cellou Dalein Diallo ont recouvré leur liberté.
‘’Je suis avec eux, nous partons au tribunal de Dixinn ensemble. De là-bas, ils rentrent à la maison’’, a indiqué Me Diallo, joint au téléphone par nos soins.
Au mois d’avril dernier, des femmes de l’opposition ont battu le pavé pour exiger la libération des détenus de l’UFDG. La manifestation qui devait prendre fin au ministère de la justice a été interdite par les autorités de Conakry.
Dans un memorandum adressé au ministre Cheick Sako, les manifestantes exigeaient entre autres “la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques, l’indemnisation de toutes les victimes de violence politique, ainsi que l’identification et la traduction devant les tribunaux sans délai des véritables auteurs des crimes et délits”.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Vive. La liberté
mais liberté provisoire ne veut pas dire liberté!