Le président de la République Mamadi Doumbouya a offert une villa moderne ainsi qu’un important appui financier à Madeleine Koundouno, ancienne militaire aujourd’hui affaiblie par la maladie. Un geste salué par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, qui y voit une marque de reconnaissance envers une femme ayant servi la nation avec loyauté et dignité.
Très émue, la bénéficiaire n’a pas caché sa gratitude envers le chef de l’État. ‘’Je suis contente à plus d’un titre, je suis ravie. Ils m’ont sortie de la boue pour me donner un bâtiment auquel je ne m’attendais pas. Je prie que Dieu leur donne longue vie et les protège. Que Dieu vous accorde tout ce qu’Il peut donner à un homme de bien comme vous’’, a déclaré Madeleine Koundouno.
Le ministre rappelle que Madeleine Koundouno fut motocycliste sous le premier régime du président Ahmed Sékou Touré, une période durant laquelle elle a servi son pays avec engagement. ‘’Cette maman a donné sa jeunesse, sa dignité et son courage au service de la République. Aujourd’hui à la retraite, le président Mamadi Doumbouya lui adresse un message fort : la nation n’a pas oublié ses années de sacrifice ni les combats qu’elle a menés pour son émancipation’’, a affirmé Moussa Moïse Sylla.
Pour le ministre, cet acte traduit la vision sociale portée par le chef de l’État depuis son accession au pouvoir. ‘’C’est un geste à la fois humain et moral. Et ce n’est pas un acte isolé. Il s’inscrit dans une longue série d’actions sociales engagées par le président depuis qu’il dirige le pays. C’est un président qui a le cœur tourné vers son peuple’’, a-t-il déclaré.
Avant d’ajouter : ‘’Pendant que beaucoup gesticulent et essayent de brocarder, le président Mamadi Doumbouya pose des actes concrets en faveur de son peuple. Cet acte redonne un nouveau souffle de vie à cette dame qui était abandonnée et sans espoir’’.
Djiwo Barry, pour VisionGuinee.Info
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On ne finit pas de brigander des concessions à Kaloum et pousser de force le natifs de cette ville à céder des terrains aux gangs. De plus, l’argent destiné aux sinistrés de COronthy n’a servi qu’à un clan. Honteux voleurs, vous auriez à vous justifier un jour devant une cours internationale.