‘’La Guinée n’a jamais connu cette situation. Aujourd’hui, on est dernier partout. C’est très sérieux. L’administration n’existe plus ici. Tout est centralisé à la présidence’’, martèle le président de l’UFR au micro de VisionGuinee avant de dénoncer une ‘’restriction des libertés des citoyens’’ sous le magistère d’Alpha Condé.
‘’Nous avons mis quelqu’un à présidence, qu’est-ce qu’il nous a rapporté ?’’, se demande Sidya Touré qui assure que ‘’nous sommes plus pauvres, il n’y a pas de travail. Et pis encore, on est plus que jamais divisés’’.
Pourtant, précise-t-il, ‘’ce n’est pas parce que la Guinée est pays est pauvre. Si nous sommes dans cette situation, c’est parce que les dirigeants de ce pays ont décidé de faire de nous des citoyens pauvres. Sinon, il y a l’argent dans ce pays’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 905 416/boussouriou/bah@visionguinee.info
Bien avant que ALPHA CONDE ne soit président de la Guinée , tu as donné quoi à la Guinée en étant son premier ministre sous l’ère conte ???
‘’La Guinée n’a jamais connu cette situation. Aujourd’hui, on est dernier partout. C’est très sérieux. L’administration n’existe plus ici. Tout est centralisé à la présidence’’, martèle le président de l’UFR au micro de VisionGuinee avant de dénoncer une ‘’restriction des libertés des citoyens’’ sous le magistère d’Alpha Condé
SIDYA dépeint là de manière pertinente tout le sombre tableau de la désastreuse gouvernance d’AC. Il ne manque quasiment que les trois faits troublants que nos opposants évitent tous d’évoquer, soient:
1° le refus tacite d’AC d’organiser le procès des horreurs bestiales du 28/09/2009, perpétrées dans le stade du même nom;
2° sa stratégie qui aboutit à regrouper sous une fallacieuse forme de conseillers à Sékhoutouréya, par voie de corruption matérielle et à la charge du contribuable guinéen, presque tout ce que l’Etat compte encore d’anciens ministres, hauts fonctionnaires, de personnalités plus ou moins connues surtout pour les empêcher de pencher vers le camp de l’opposition;
3° son refus de créer une haute cour de justice (HCJ), telle que prévue par la constitution de 2010.
Sinon, le leader de l’UFR se montre même un poil trop mesuré dans sa dénonciation on ne peut plus justifiée de la centralisation du pilotage des activités de l’Etat à la présidence de la République. Si ce n’est pas là les vraies marques d’une dictature autocratique à la Macias NGuéma des années 1970, ça y ressemble énormément. Songez que du paiement des salaires des travailleurs guinéens de l’usine FRIGUIA d’alumine de Fria, aux contrats des sociétés africaines sous-traitantes des activités de transport de la bauxite sur les sites miniers, tout est géré depuis les services de Sékhoutouréyah ! Autant dire que le « Mogho-Naaba de Conakry » a d’ores et déjà réussi, entre autres, à ramener la Guinée là où son idôle Sékou-satan Touré l’avait laissée en 1984.
Ce que l’on ne rappellera cependant jamais suffisamment aux différents leaders des formations politiques membres du FNDC, c’est que la dynamique enclenchée par cette plateforme de combat politique unitaire ne vise qu’un seul et unique objectif important. C’est de faire échec aux velléités de pouvoir à vie d’AC et de son clan de pilleurs mafieux. Et une fois ce but atteint, nos institutions retrouveront de facto le cadre de fonctionnement démocratique qui, espérons-le, offrira normalement aux Guinéens le bon dirigeant qui leur a toujours fait défaut depuis 1958, ou presque. Was-Salam !