[
dropcap]L[/dropcap]a rumeur se confirme de plus en plus. Les guinéens se dirigent vers un couplage des élections législatives et le référendum constitutionnel.
Sans annoncer une date pour la tenue du référendum, le président de la République a pris une ordonnance pour fixer les règles de jeu.
L’ordonnance a été rendue publique mercredi sur les antennes des médias d’Etat. L’acte officiel a été pris quelques heures après une rencontre entre le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) et les religieux qui ont plaidé pour une suspension des manifestations.
En posant cet acte, le président Alpha Condé se montre plus que jamais déterminé à faire passer son projet de nouvelle constitution malgré la vague de contestations à Conakry et à l’intérieur du pays.
Dans la matinée du mercredi, lors de l’inauguration du siège de l’Agence nationale pour inclusion économique et sociale (ANIES), le chef de l’Etat a prévenu que nul ne dictera à la Guinée ce qu’elle doit faire.
La question qui taraude les esprits est de savoir quelle sera la réaction du FNDC. Les prochaines heures nous edifieront davantage.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Merci le champion Alpha Condé pour ta détermination .
Face à un chef de gang mafieux déterminé à ne plus renoncer aux innombrables avantages qu’il retire de cette désastreuse gouvernance, il n’y a que le combat de résistance qu’il faudrait faire prévaloir à présent.
Maintenant que le nombre de nos morts victimes de la barbarie sanguinaire de ce bouffon menteur a atteint un seuil de non-retour, les « stratèges » du FNDC n’ont plus de choix.
Ils se doivent de vouer les deux prochaines semaines à mobiliser massivement les Guinéens avisés afin qu’ils se soulèvent aux quatre coins du pays pour faire échec aux veléités machiavélique des tenants de cet Etat voyou qui est entrain de mener le pays tout droit vers une guerre civile, en ce mois de février 2020.
Le fait est que les dictateurs guinéens notamment ont en commun de toujours firnir par liquider physiquement tôt ou tard tous ceux qui s’opposent à leurs folles veléités de pouvoir à vie. Et que si l’on n’y prend pas garde, ce n’est visiblement pas l’actuel maître-fossoyeur de nos maigres acquis démocratiques et unitaires qui dérogerait à cette cruelle règle bien guinéenne (…)
La gouvernance chaotique d’Alifa Koné est décidément le pire problème qui pouvait se poser à la Guinée, après les années de braise du PDGisme du sanguinaire SST.