[dropcap]P[/dropcap]lusieurs édifices publics ont été pillés et incendiés à l’occasion des manifestations enregistrées récemment au Foutah. Une délégation ministérielle conduite par le général Bouréma Condé sillonne la région pour constater de visu les dégâts.
Le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation déplore la destruction des biens publics et annonce l’ouverture d’une enquête.
‘’On ne saurait avoir un chef de l’Etat et au même moment, chasser des préfets et sous-préfets, détruire des commissariats, des palais de justice. cela interpelle forcément l’Etat. Des enquêtes sont ouvertes’’, indique-t-il.
Le général Condé prévient que chacun répondra devant la loi que ‘’ce soit du côté des forces du maintien de l’ordre où peut-être des abus ont été notés ou du côté des casseurs’’.
Il s’est réjoui de l’accueil réservé à la délégation ministérielle, précisant que la Guinée dispose de quatre roues motrices.
Toutefois, souligne-t-il, ‘’l’une des quatre roues de la Guinée a crevé, nous ne leurrons pas. Cette roue crevée, c’est le Foutah. Réparons ce pneu pour que le véhicule puisse continuer son chemin dans l’harmonie’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Cette « quatrième roue » est incontestablement crevée, c’est le moindre constat que l’on puisse concéder à ce voleur et criminel en col blanc qui sert de MATD de l’éthnocentriste Etat-RPG/AEC.
Mais qui a crevé cette roue et refuse obstinément qu’elle soit réparée et gonflée à la même pression que les trois autres censées équiper équitablement le mobile Guinée ? Question dont il ne faudra évidemment pas s’attendre à une réponse sensée de la part d’un haineux ethno comme ce Bouréma Condé et autres nouveaux barons opportunistes du RPG.
Comme dit le bon vieux dicton peul, « Pôttô pôttô kô hâ é djimbal »: il y a une limite à tout et nous y sommes !
Les Peuls et Hâli-pular de Guinée, non pas seulement au Foutah, se doivent de comprendre que leur aspiration à la paix et leur inclusion sociopolitique seront plus que jamais au prix d’une aptitude largement partagée à incarner et défendre leur qualités communes de citoyens patriotes guinéens à part entière. Car l’on s’en serait déjà aperçu, s’il existait une autre alternative à cette cruelle réalité sociopolitique de notre étrange nation qui se cherche.
Se préparer à défendre les vies de nos enfants ! Sinon ce sont tous nos acquis et nos propres vies que l’on verra bientôt Alifa Koné et son clan de pilleurs ethno-mafieux menacer directement, en cas de troisième mandat ou de nouvelle constitution entre autres velléités machiavéliques ambiantes du pouvoir de Conakry.
Plus d’autre moyen de continuer à se cacher derrière son petit doigt: il faut appeler un chat, un chat ! Nous devrons avant tout commencer par maudire et jeter l’opprobre sur tous ceux des nôtres qui servent docilement de manière direct ou indirect ce pouvoir anti-Peuls de l’Etat-RPG/AEC.
Was-Salam !
qui s’oppose aux peuls en Guinee si ce n’est que vous même , pourquoi c’est au Fouta seulement que la contestation est atroce ? êtes vous la seule ETHNIE à vouloir le pouvoir en Guinée??? le changement de la constitution en Guinée pourquoi en faire un bagage pour le Fouta seulement ???
Il faut qu’on se disent la vérité , vous êtes les maux du fouta au nom de la politique
D’habitude je respecte toutes les opinions, notamment celles de mes compatriotes de quelques ethnies qu’ils soient, et surtout lorsqu’il s’agit des Gnamakala et Djéli qui étaient jadis censés traditionnellement véhiculer la parole de la sagesse et de la bonne cohésion sociale.
Mais à des questions saugrenues venant de surcroît d’un supposé « Grand djéli », je répondrai simplement par cette courte citation d’Yvon Deveault: « Il y a pire que la haine, il y a l’indifférence ».
Bientôt les 2 autres vont crevées, on verra bien