Moussa Yéro Bah dénonce la nourriture servie aux patients de Covid-19 à Donka : ‘’C’est comme pour des prisonniers’’
[dropcap]H[/dropcap]ospitalisée depuis plus de deux semaines à l’hôpital Donka, Moussa Yéro Bah, journaliste au groupe Hadafo Média, dénonce la qualité de la nourriture qui est servie aux malades du Covid-19.
‘’Dimanche, le ministre de la Santé était à Donka. On lui a montré le pain dans lequel on a mis de la mayonnaise à la sauvette. C’est comme pour des prisonniers. Je ne comprends pas pourquoi on prenne des gens comme ça’’, fustige l’animatrice des Grandes Gueules.
‘’Il y a des gens hospitalisés qui sont costauds, mais quand vous voyez les plats qu’on leur donne, c’est juste incroyable. Avec tout ce qui est fait pour la prise en charge des malades, je pense qu’on peut faire mieux’’, ajoute-t-elle.
Moussa Yéro Bah invite les autorités à tous les niveaux à s’impliquer pour améliorer la prise en charge alimentaire des patients.
‘’Le manger n’est pas servi à temps. Le petit-déjeuner peut rester jusqu’à 10 heures. On ne peut pas donner des choses à des gens comme si on avait à faire à des prisonniers’’, martèle-t-elle.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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Même les Prisonniers de Guerre ne mangeraient jamais ce qu’on vous fournit à « l’hôpital Donka ».
Alpha Condé s’en fout éperdument de la misère des guinéens.C’est,ses intérêts financiers qui l’intéresse en Guinée. Pas plus.
Crois-tu que le prisonnier n’est pas un être humain ? Comme toi, le prisonnier, sauf s’il est condamné à mort, a droit à tout ce qui lui est reconnu par la loi. Je ne souhaite voir des personnes de médias parler de la sorte. Il leur revient de défendre l’homme qui qu’il soit. Il n’est pas toujours évident que le prisonnier soit un criminel. Nombreux sont ces prisonniers qui sont en prison pour des considérations politiques, religieuses. Personnellement, je ne me sens en rien coupable des faits qui me sont reprochés. J’ai eu la malchance d’être au mauvais endroit quand il ne le fallait pas.
D’ailleurs, des recommandations indiquent que la population carcérale a droit à notre attention. Alors, n’ajoute pas un plus aux conditions actuelles.