Sékou Koundouno prie Dieu d’anéantir les ‘’ennemis de la démocratie et de la bonne gouvernance’’ en Guinée
[dropcap]L[/dropcap]a communauté musulmane de Guinée a entamé le vendredi 24 avril le Ramadan, est le neuvième mois du calendrier hégirien.
Sékou Koundouno, le responsable des stratégies du FNDC a rappelé que son mouvement mène un pour ‘’libérer notre pays des mains d’un clan mafieux et dangereux composé essentiellement de vautours et chacals’’.
VisionGuinee vous propose l’intégralité de sa déclaration.
« Mes Chers compatriotes,
(Assalamou alékoum wa rahamatoullahi ta’ Allah wabarkatouhou).
Par la Grâce d’Allah (Soubahanal Lahou Wa Ta-alla), la communauté musulmane de notre pays observe depuis le 24 avril le jeûne du mois de Ramadan. Je voudrais, en cette heureuse circonstance, au nom de la lutte citoyenne que nous menons pour libérer notre pays des mains d’un clan mafieux et dangereux composé essentiellement de vautours et chacals, souhaiter à tous et à toutes, un bon mois de Ramadan.
Ainsi s’ouvre une période de grande dévotion en notre Seigneur Allah. Une période qui nous incite à implorer le seigneur qu’il nous débarrasse de ces imposteurs, pyromanes et usurpateurs ; à prier pour le bonheur et la prospérité de la Oumah Islamique en général et de notre peuple en particulier ; une période de solidarité à l’endroit des moins nantis, telle que prescrite par l’Islam. Comme il est écrit dans le Saint Coran, dans la sourate ar’rad (le tonnerre) : « En vérité, Allâh ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les gens le composant ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes ». C’est donc à nous de nous battre pour que notre pays change ; et Dieu sera de notre côté, comme il est toujours du côté des justes. Pour enrichir cette thèse, Thomas Sankara précise : « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère. »
C’est le lieu d’encourager le GOHA (Groupe Organisé des Hommes d’Affaires), membre du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) à observer la modération dans leurs transactions commerciales et particulièrement en matière de prix des produits de grande consommation.
Mes chers compatriotes,
Cette année, aussi, le jeûne du mois de Ramadan intervient dans une période de crise sanitaire mondiale liée au coronavirus COVID19. Certes, cela n’entamera en rien, la foi des fidèles musulmans. Cependant, il importe que nous prenions individuellement des précautions devant nous permettre d’accomplir notre devoir de soumission à Allah dans de meilleures conditions de santé.
Au moment où notre esprit est résolument tourné vers le jeûne de Ramadan, j’ai une pensée particulière pour nos compatriotes qui font face à des épreuves et difficultés diverses notamment les victimes de la répression du régime de monsieur Alpha Condé dans tout le pays, les blessés à vie, les camarades détenus dans les différentes geôles dont Foniké Menguè, nos avocats, nos familles respectives, les personnes âgées, les handicapés et les malades…
Prions pour qu’Allah les assiste.
En souhaitant à tous et à toutes d’accomplir un Jeûne Moubarak, nous implorons le Tout Puissant Allah, pour qu’il descende sa clémence et sa miséricorde sur notre pays et qu’il nous gratifie de l’anéantissement systématique des ennemis de la démocratie, de la bonne gouvernance et de l’état de droit. Amen.
Assalam Alekoum ».


Ce chimpanzé de Sanoussy Bantama Sow est plus qu’un homme, c’est un messie. Très respectueusement, je le salue bien et prie Allah Qu’Il l’entende. Un tel homme nous manquait bougrement. Qui n’eut souhaité être ce chimpanzé que je sache ? C’est un plaisir immense que d’être son incarnation.
Bantama n’a-t-il pas honte que toute notre jeunesse soit devenue Sékou Koundouno. Sékou Koundouno devient un concept, un mouvement, une pensée. Bantama, avec tous ses moyens « soustraits » au trésor public, ne saurait atteindre Sékou Koundouno à la cheville. Bantama, auprès de la jeunesse, est vu comme un voleur, un maquereau, un entremetteur. Son nom devient synonyme d’homme sans foi ni loi. Il ne diffère en rien d’un faucon ou un rapace. Sa place, c’est dans la poubelle de l’histoire. Il n’y a qu’en Guinée qu’un tel être est promu car il est sans honneur, sans dignité.
Puisse ta prière répandre sa grâce sur les Guinéens et Guinéennes, sur l’humanité en général.
Vive Sékou incorruptible l’invincible, l’incorruptible et l’infatigable.
A bas Bantama Sow et sa racaille.
Bien dit Ibrahima Sory.