[dropcap]D[/dropcap]ans un entretien à Jeune Afrique, le président de la République a été interrogé sur l’organisation de l’élection présidentielle prévue au mois d’octobre prochain. Alpha Condé s’est abstenu de dire s’il compte briguer ou pas un troisième mandat.
Alors que la Guinée est frappée de plein fouet par la pandémie de Covid-19, Alpha Condé dit ne pas être en mesure de dire si le scrutin présidentiel aura lieu ou pas à date.
‘’Je ne peux pas répondre à cette question pour l’instant, d’autant que je ne suis pas décisionnaire en la matière’’, indique Alpha Condé, qui précise que la décision de proposer une pour la tenue des élections revient à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
‘’Ce qui m’intéresse pour le moment, ce n’est pas l’élection, mais comment faire en sorte que l’économie guinéenne ne s’effondre pas’’, ajoute-t-il.
Quand Jeune Afrique lui demande s’il compte briguer un troisième mandat après avoir doté la Guinée d’une nouvelle constitution, Alpha Condé réplique : ‘’Pourquoi poser cette question quand il s’agit de la Guinée et ne pas la poser dans d’autres pays où les chefs d’État peuvent être réélus indéfiniment ?’’
‘’Quand il s’agit d’Alpha Condé, le traitement devrait être particulier ? Donc certains présidents seraient autorisés à modifier la Constitution et à se présenter trois, quatre, six fois, et pas celui de la Guinée ?’’, s’interroge-t-il , avant de dire à ses détracteurs que ‘’cette forme de géométrie variable qui prétend se substituer à la volonté populaire n’est pas acceptable’’.
Face à l’insistance de nos confrères, le chef de l’Etat lâche : ‘’Mon opinion sur une éventuelle candidature importe peu. C’est le Rassemblement du peuple de Guinée, ou plus exactement la mouvance RPG–Arc-en-ciel, dans laquelle siègent d’anciens leaders de l’opposition, comme les ministres Aboubacar Sylla et Mouctar Diallo, qui décidera le moment venu de l’identité de son candidat’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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‘’Mon opinion sur une éventuelle candidature importe peu. C’est le Rassemblement du peuple de Guinée, ou plus exactement la mouvance RPG–Arc-en-ciel, dans laquelle siègent d’anciens leaders de l’opposition, comme les ministres Aboubacar Sylla et Mouctar Diallo, qui décidera le moment venu de l’identité de son candidat’’.
Eh oui, on peut renier toutes les vertus à Alifa Koné, sauf celle de la constance dans son cynisme politique !
Je n’aimerais pas vraiment être à la place des honnêtes militants et/ou partisans de ces navétanes petits leaders politiques qu’il prend ainsi plaisir à épingler par avance, pour leur dicter la prochaine ligne à suivre.
Quant à son choix de Jeune Afrique, où officie toujours un certain François Soudan, pour narguer l’opinion nationale et internationale, il est difficile de ne pas y voir un pied de nez que le sénile tyran fait notamment à ses principaux adversaires que sont SIDYA et surtout Cellou, le leader de l’UFDG.
Le FNDC ferait mieux de passer rapidement à la vitesse supérieure, en mobilisant tous les Guinéens avisés pour déguerpir sans plus attendre ce criminel mystificateur et son clan de pilleurs mafieux de Sékhoutouréya.
Was-Salam !
I.MB.Sow,
Tu connais bien le microcosme guinéen et ses hommes. Tu le décris si clairement que l’on croirait que tu effectues une introspection psychanalytique du milieu et des hommes qui constituent ton socle. Aucun, auparavant, n’avait réussi à présenter avec autant de précision notre Alifa national. Notre Alifa est toujours égal à lui-même. Il manie avec beaucoup de dextérité la perfidie, le cynisme et le sadisme. Sa constance dans le cynisme s’explique par son mépris de la transparence, de l’honnêteté. Tout acte qu’il pose est prémédité. Il répond à un impératif : tromper, induire en erreur, piéger l’autre.
François Soudan est un mystificateur qui se nourrit auprès de ces dictateurs qui pillent nos richesses, bloquent dans des banques étrangères toutes ou presque les ressources du pays. On a encore en mémoire ses attaques de l’Ufdg et de son leader. Sans être de ce parti, j’ai pu comprendre qu’il était sous l’emprise de la corruption. Il était payé pour diffuser de la fausse information. C’est de cette façon qu’il gagne son pain. Amadou Diouldé Diallo, journaliste, connait bien cet homme de François Soudan. Sa réplique ne tardera pas.