L’argent et les biens du peuple spoliés doivent revenir au peuple pour que désormais, le fonctionnaire de bureau vive uniquement de sa rémunération comme l’enseignant en situation de classe même s’il faut augmenter régulièrement les salaires.
C’est pourquoi, les avocats de Kassory et Cies doivent abandonner complètement la stratégie de dilatoire et de victimisation médiatisée adoptée depuis le début de cette affaire pendante devant la CRIEF dans le but et l’espoir de retarder éternellement le procès en comptant sur les “prédictions improbables et irréalistes de marabouts et féticheurs de l’acabit de Möfa Sory Dounoh” relatif au départ anticipé du CNRD du pouvoir avant la fin de la réfondation.
Sinon, la décision de la cour suprême d’hier qui fait l’objet de la manipulation des citoyens est claire et sans ambiguïté pour tout bon juriste.
La cour suprême de notre pays a plutôt cassé, c’est-à-dire annulé, la décision de mise en liberté sous condition accordée en première instance de la CRIEF. Donc on revient logiquement à la case de départ en suivant l’évolution normale du dossier dans le fond qui n’est plus chez les juges d’instruction mais plutôt en jugement au niveau de la chambre de jugement.
S’il y a une nouvelle demande de liberté à faire par les avocats de Kassory et Cie, ce sera auprès des juges de la chambre de jugement et cela, avec une nouvelle motivation outre que la précédente au niveau de l’instruction. Ces avocats bien rôdés dans nos procédures, doivent plutôt de bonne foi aider leurs clients en rentrant avec les juges dans le fond du dossier pour restituer aux guinéens leurs patrimoines publics privatisés et dissimulés dans des comptes bancaires ou blanchis dans des affaires et dans des immeubles en Guinée et á l’étranger.
De même, ceux qui sont en cavale et qui sont à l’étranger et qui doivent témoigner devant le tribunal criminel de Dixinn dans l’affaire du 28 septembre 2009 et répondre devant la CRIEF des dossiers de Air Guinée, Orange, Sotelgui, BCRG, Travaux publics et autres doivent rentrer pour faire face à leur destin au lieu de compter sur un hypothétique dialogue/plaidoyer auprès des religieux ou sur des enfants de pauvres citoyens pour brûler des pneus sur la route Le Prince, actuellement en chantier de construction d’échangeurs de Bambeto, Kagbelen et bientôt de Cosa et Hamdallaye.
Ni le dilatoire, ni le chantage, ni la corruption, ni la manipulation de journalistes, ni la pression communautaire, religieuse ou diplomatique ou de manifestation de rue ne devrait point empêcher la récupération de l’argent et autres patrimoines de l’Etat par la justice guinéenne à travers les militaires actuellement au pouvoir pour faire la refondation dans la discipline et l’ordre.
Courage aux juges de la CRIEF et des autres cours et tribunaux. Avec vous et les militaires en unité d’action et de complémentarité, la refondation sera une réalité en Guinée pour que le bien public soit sacré en Guinée par ceux qui décident librement de travailler pour et avec l’Etat en tant que fonctionnaires civils ou militaires ou élus ou partenaires d’affaires de l’Etat et cela à l’instar des grands pays démocratiques du monde.
#Fndt, Mon devoir, ma patrie.
Keamou Bogola Haba
Coordinateur National du FNDT

