La course effrénée aux vues et à la visibilité pousse nombre de vlogueurs à communiquer sur tout, parfois même sans vérifier les informations et sans aucune retenue.
Contrairement à la presse traditionnelle, qui peut certes être critiquée, ce canal de communication sur les réseaux sociaux doit être rigoureusement encadré par les autorités africaines, au risque de provoquer un jour des confrontations entre les peuples africains.
Quelle que soit la sensibilité d’un sujet, les vlogueurs l’abordent comme bon leur semble, surtout ceux qui, à l’étranger, se croient intouchables.
Des sujets parfois banals sont transformés en affaires d’État, souvent en raison de la mauvaise communication de certains blogueurs.
Sayon Mara, juriste


