[dropcap]A[/dropcap] quelques jours de la fin de l’année 2016, nos organisations exhortent à nouveau les autorités guinéennes à clôturer l’instruction judiciaire du massacre du stade du 28 septembre 2009 dans les tous prochains jours. Passé ce délai, l’organisation et la tenue de ce procès tant attendu en 2017 seront fortement compromises ce qui serait contraire aux engagements des plus hautes autorités guinéennes.
En effet, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’Homme célébrée le 10 décembre à Conakry, le ministre de la justice, Me Cheick Sako, a affirmé que la phase d’instruction touchait à sa fin et s’est à nouveau engagé à ce que le procès s’ouvre en Guinée en 2017.
« Nous voulons que le procès se tienne en Guinée et en présence des victimes. Repousser encore l’échéance serait un constat d’échec. Ce procès doit avoir lieu dans notre pays, et l’an prochain. »

