[dropcap]A[/dropcap]u moment où la Guinée est en proie à des violences, les yeux sont rivés vers la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour la proclamation des résultats du scrutin du 4 février.
Le porte-parole du Parti de l’espoir pour le développement national (PEDN) estime que la CENI n’est pas à la hauteur des attentes de la population.
‘’Je crois il faut espérer sur tout sauf sur cette CENI. Nous avons une CENI qui n’est pas du tout à la hauteur. Il faut regretter qu’on ait changé d’équipe pour avoir celle que nous avons aujourd’hui’’, déplore François Bourounou.
Selon lui, la CENI n’était pas prête pour l’organisation de ces élections. La preuve, avance-t-il, ‘’la plupart des bureaux de vote à Matoto n’étaient pas dotés de matériel électoral jusqu’aux environs de midi. Nous avons aussi assisté aux transports des procès-verbaux vers les domiciles des chefs de quartiers, la CENI aurait pu éviter cela’’.
En plus, continue le porte-parole du PEDN, ‘’nous avons assisté à la distribution des cartes d’électeurs. Certains individus venaient soutirer des stocks de cartes. Pourtant, la CENI nous a dit qu’il y a 80% de cartes retirées 72 heures avant le jour de l’élection’’.
Faya Bourouno affirme qu’à Kankan et à Beyla, des responsables de l’administration se saisissaient de lots de cartes d’électeurs avec des procurations pour bourrer les urnes.
Djiwo BARRY, pour Visionguinee. Info
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les partis perdants passe tout leur temps a critiquer la ceni. ils veulent le pouvoir , mais malheureusement , ils ont des parti munuscule qui ne rempli pas une cabine telefonnique.