[dropcap]L[/dropcap]es salaires ont été gelés en octobre et novembre. Ils vont le faire au mois de décembre aussi, mais allons jusqu’au bout. A partir de fin décembre, ce sera une année blanche’’.
Ces mots sont du secrétaire général du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), Aboubacar Soumah, qui n’entend pas fléchir face au gouvernement. ‘’Nous avons le droit d’aller en grève. Quand nous sommes en grève, nous ne devons pas répondre à l’appel d’aucune autorité administrative’’, indique-t-il à des enseignants réunis samedi en assemblée générale à Donka.
‘’Vous devez rester à la maison jusqu’à ce que le syndicat signe un protocole d’accord avec le gouvernement et vous demande de reprendre les cours. Mais si vous répondez à l’appel d’un DPE, DCE ou ministre, cela veut dire vous ne connaissez pas vos droits’’, ajoute-t-il en guise de réponse à des enseignants préoccupés par le gel de leurs salaires.
Aboubacar Soumah bat le rappel des troupes et demande aux grévistes de prouver aux autorités que ‘’nous sommes compétents. Tout ce que nous demandons, c’est de meilleurs traitements. N’allez pas en classe. Continuons à rester à la maison. Même si on ne descend pas dans la rue, si tout le monde reste à la maison, c’est largement suffisamment’’.
Salématou BALDE, pour VisionGuinee.Info


Autant vous avez droit d’aller en grève, autant le gouvernement a droit de ne pas vous payer pendant que vous êtes à la maison. Le gouvernement doit rester absolument ferme sur sa décision de geler le salaire de tous ceux qui restent à la maison. Ceci est une règle universelle du droit de grève. Au final, soumah nourrira leurs familles. L’exigence d’un salaire de base de huit millions pour tous les enseignants, constitue une revendication absolument irraisonnable et fantaisiste qui cache une ambition politique du meneur.
traitre kaba ferme là parceque tu ne connait pas ce que tu veux ok