[dropcap]C[/dropcap]ondamné en octobre dernier à une peine d’un an de prison, dont six mois 6 mois assortis de sursis, pour attroupement non autorisé, le reggaeman Elie Kamano, opposé à l’adoption d’une nouvelle constitution, a bénéficié d’une liberté provisoire.
Avec bidon d’eau à la main, le chanteur, reconverti en politique, s’est contenté de déclarer que ‘’quand le peuple s’unit, l’impérialisme tombe avec ses laquais’’.
Vêtu d’un boubou blanc avec un bonnet sur la tête, Elie a rejoint ses codétenus dans un minibus qui a pris la direction de la maison centrale pour les dernières formalités avant de quitter la prison.

