Les faits sont si simples qu’il suffit d’un peu de jugeote pour se rendre compte que Yarie Bangoura tente d’extorquer des fonds à Bobodi sur la base du chantage et du mensonge.
En effet, dame Yarie Bangoura, femme du défunt oncle paternel de Bobodi décédé il y a plus de 10 ans, vivait dans la concession familiale à Boulbinet, sans être inquiétée. Récemment, elle décide de partir vivre à Entag où elle a trouvé un nouveau mari.
Mais avant, elle fera transférer ses biens dans sa nouvelle demeure à Entag et tentera de mettre la chambre qu’elle occupait en location pour bénéficier seule des retombées (chambre, salon et douche interne). Les autres héritiers de la famille se sont opposés à cette démarche et lui ont demandé plutôt de permettre que la chambre soit mise en valeur et que les bénéfices soient partagés entre les ayant-droits.
Face à cette opposition, dame Yarie Bangoura ira d’abord porter le différend au conseil du quartier. Là-bas, elle soulignera qu’elle est victime d’injures et de menaces de tous genres. Malgré toutes ses déclarations fallacieuses, elle sera ramenée à la raison par le chef de quartier qui lui prodiguera des conseils pour un règlement à l’amiable du conflit.
Il n’en fallait pas plus pour aiguiser les appétits de dame Yarie Bangoura. Une semaine plus tard, sur les conseils de ses hommes de l’ombre, elle va inventer une histoire de toutes pièces. A la DPJ, elle portera plainte et déclarera d’abord que la porte de sa maison a été défoncée. L’enquêteur qui se rendra sur les lieux constatera le contraire.
Sans vergogne, dame Yarie Bangoura affirme avoir omis de déclarer qu’elle a perdu dans sa demeure 33 mille dollars appartenant à sa sœur vivant en Australie, 3 millions CFA, 2 millions GNF et une somme de la monnaie léonaise. Quelle fadaise ! Cette dame, en inventant cette histoire, a oublié ses précédentes déclarations au chef de quartier et au procureur de la République. Ce dernier n’en reviendra pas et lui demandera de prouver l’existence de ces sommes d’argent, car ses précédentes déclarations qui ne faisaient pas mention d’un quelconque centime oublié dans la maison.
Et puis, le bon sens voudrait qu’en cas de déménagement ou de départ précipité, le locataire sortant, prenne en premier lieu ses trésors, sa fortune. Si cette dame détenait autant d’argent dans cette maison, pourquoi ne l’a-t-elle pas au préalable déclaré à la justice ? 33 mille dollars, 2 millions de francs CFA et des leones sierra léonais, ce n’est pas un fardeau à transporter au point de les abandonner dans une maison.
Le 29 mai prochain, la vérité jaillira du tribunal de Kaloum. Wait and See !
Cellule de communication de Bobodi
BOOBO DI, BOUBOU DI, le Bokassa de Bolobiné…