Désormais, l’histoire n’associera plus son nom à des valeurs comme la démocratie, les droits de l’homme, l’intégrité, l’honneur, le mérite etc. S’il était mort en prison ou en exil, l’Afrique aurait célébré un faux démocrate.
Et mieux, s’il n’avait pas exercé le pouvoir, les Guinéens auraient pensé que le pays a manqué sa meilleure chance de l’histoire. Donc il fallait qu’il se révèle clairement avant la fin de sa vie.
Alors le voici aujourd’hui à 82 ans (hors taxes), finir sa carrière comme un malheureux dictateur, piètre dirigeant, promoteur de la haine interethnique, champion de la corruption mafieuse, pilleur de nos ressources, porteur d’un lourd bilan macabre d’innocents citoyens etc.
Avec un tel cocktail, il a de quoi subir les sanctions inévitables du peuple, de l’histoire et de Dieu. Il est facile de comprendre pourquoi les despotes finissent souvent de façon tragique.
Aliou BAH
MoDeL & FNDC