‘’Pas une seconde ne passe sans qu’on ne se soucie des conditions de détention des prisonniers politiques. Nous sommes très inquiets surtout avec l’apparition de cas de Covid-19 à la maison centrale de Conakry. C’est pourquoi, nous avons fait un communiqué demandant la libération de tous les détenus politiques parce qu’on ne peut pas arrêter pour ses convictions’’, indique Sékou Koundouno.
Il déclare que la Guinée ‘’n’a pas les moyens de faire face à cette maladie en milieu carcéral où la capacité initiale était de 500 détenus. Mais aujourd’hui, nous sommes à plus de 1700 prisonniers selon les organisations de défense des droits de l’homme’’.
Il assure que l’État devrait prendre les devants pour libérer des détenus d’une certaine catégorie. ‘’On ne peut pas arrêter quelqu’un à cause de ses convictions politiques. Le faire, c’est violer ses droits. Et nous, on fera tout pour mettre fin à telles pratiques’’, coupe-t-il court.
Aissatou DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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