Alors que le FNDC a signalé à la Cour pénale internationale des atteintes aux droits de l’homme, le pouvoir guinéen lui a emboité. Un imbroglio juridique se prépare-t-il en Guinée ?
‘’Un imbroglio supposerait préalablement d’être dupe du caractère totalement opportuniste du signalement effectué par le pouvoir guinéen’’, répondent les avocats William Bourdon et Vincent Brengarth dans un entretien accordé au journal Le Point.
Avant d’ajouter : ‘’Nous comptons évidemment sur la CPI pour faire la part des choses et percer ce qui s’apparente, de la part du régime guinéen, à une tentative de criminalisation du FNDC pour tenter d’échapper à ses responsabilités. C’est un stratagème malheureusement habituel des pouvoirs despotiques qui se sentent, à raison, fragilisés par le risque de voir l’impunité dont ils jouissent cesser. Cette initiative s’inscrit dans une évidente fuite en avant’’
Ils rappellent que de nombreuses institutions ont déploré les ‘’violences actuelles’’ en Guinée notamment le parlement européen, l’ONU, la CEDEAO, Human Rights Watch et Amnesty International. Malgré tout, regrettent-ils, ‘’le pouvoir se montre totalement inflexible, ce qui est profondément préoccupant. Plus la Guinée s’isole, plus le risque d’une intensification de la dérive autoritaire s’accroît. Le régime refuse désormais sciemment de rendre des comptes et, actuellement, instrumentalise la crise sanitaire pour museler l’opposition. Ce cercle vicieux doit cesser’’.
Les avocats du FNDC soulignent que les changements constitutionnels ont provoqué ‘’la chute de certains régimes devant la contestation populaire […] L’Histoire enseigne donc que les ‘petits arrangements’ avec la Constitution (nombre de candidats, de mandats, âge limite…) n’ont pas toujours profité à leurs instigateurs’’.
C’est pourquoi, confient-il à nos confrères, ‘’nous conservons donc l’espoir d’une prise de conscience d’Alpha Condé. Le pays doit à tout prix se prémunir de basculer dans la guerre civile. Même si ses déclarations laissent peu de doutes sur ses intentions, Alpha Condé s’honorerait de compter parmi ceux qui ont su renoncer au goût du pouvoir pour lui préférer l’intérêt général. Ce sont ces dirigeants, et ces dirigeants uniquement, que l’histoire retiendra’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Euh les blancs becs là-bas , de Gaulle vous aient pas dit que la République de Guinée lui ai dit qu’elle n’est pas une région de la France collabo?
Occuper de vos pédophiles et vos fachos.
Préoccupée vous du problème français et non de la guinee par ce que votre souhait est de voir la guinée dans la guerre civile.
Mais par la grâce de Dieu le problème guineen trouvera une issue favorable
Il est utopique d’imaginer qu’un véreux dictateur, qui n’a pas hésité à faire assassiner plus d’une centaine d’innocents citoyens pour commettre son coup d’Etat constitutionnel en mars, va se forger une conscience pour éviter une « guerre civile » à la Guinée avant octobre de cette même année.
Alifa Koné est mystificateur sans dignité ni morale, qui ne méritait pas de diriger ne serait-ce qu’une commune villageoise de ce pays, dont il ne s’intéresse qu’aux ressources naturelles du reste.
Et le cauchemar de sa lamentable gouvernance ne prendra fin que si l’écrasante majorité des patriotes forestiers, soussous et peuls se mobilisent massivement autour de la dynamique du FNDC, pour chasser cette mafia ethno-criminelle et prédatrice qui a pris tout le pays en otage. Ce sera ainsi et pas autrement …
Vous n’êtes que des escrocs,faineants francais.
Les français sont des paresseux et des faineants qui ne font que bavarder.