Selon la coordination nationale du FNDC, le préfet et le maire de Nzérékoré avaient juré de réprimer les manifestants. ‘’Cette décision prise par les autorités de Nzérékoré est l’exécution de l’appel lancé par le député Amadou Damaro Camara et le ministre Bantama Sow de traquer tous les membres du FNDC jusqu’à leur dernier retranchement’’, estime le Front national pour la défense de la constitution.
Malgré le caractère républicain de la démarche des membres du FNDC à Nzérékoré, lit-on dans une déclaration rendue publique vendredi, ‘’la police et la gendarmerie, aux ordres d’Alpha Condé, président de la République, et des autorités locales, ont brutalisé et arrêté les militants de la démocratie’’.
Pour l’heure, estime le FNDC, ‘’on dénombre un mort, 38 arrestations, 28 blessés dont 7 graves et 2 dans le coma. Des magasins et boutiques vandalisés’’.
Le FNDC assure que ces violences ont été préméditées par des membres du gouvernement en complicité avec les autorités de Nzérékoré. Il tient pour responsables de la situation le gouverneur, le préfet, le maire de Nzérékoré, le député Amadou Damaro Camara et le ministre Bantama Sow.
Tout en appelant les citoyens à résister face à toute forme de pressions, il informe l’opinion que la Cour pénale internationale (CPI) est informée, en temps réel, de l’évolution de la situation.
Salématou BALDE, pour VisionGuinee.Info
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