Le FNDC dénonce l’existence de ‘’milices armées, véritables machines à tuer, en lieu et place de la police, la gendarmerie et l’armée régulière qui, dans les conditions normales, sont chargées de la sécurité des personnes et de leurs biens et de la défense de l’intégrité territoriale du pays’’.
Il indique que les ‘’exactions commises sur la population pour la soumettre par la milice nationale sous le régime de Monsieur Sékou Touré (arrestations arbitraires, enlèvement, exécutions sommaires, etc.) restent encore gravées dans la mémoire collective des Guinéens’’.
Il fait remarquer aux membres du corps diplomatique que ‘’tout au long du combat pour empêcher le troisième mandat de Monsieur Alpha Condé, les militants de l’opposition et du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) sont régulièrement victimes de répression avec la participation des groupes ULIMO et DONZOS, surtout en Région Forestière (notamment à Nérékoré)’’.
Pour illustrer ses propos, le FNDC déclare que ‘’les donzos notamment ont été utilisés en lieu et place de la police et de la gendarmerie pour assurer la sécurisation des bureaux de vote lors de la mascarade du 22 mars 2020’’…L’intégralité de la note diplomatique à télécharger en cliquant ici.