[dropcap]L[/dropcap]a situation socio-politique qui prévaut en Guinée ne laisse pas indifférents nos compatriotes vivant à l’étranger. Depuis des semaines, des guinéens de la diaspora protestent dans les rues contre les tueries pendant les manifestations politiques.
Le bal a été ouvert le 10 novembre devant un hôtel à Paris dans lequel résidait le président Alpha Condé, de passage dans la capitale française pour où il devrait prendre part au Forum de Paris sur la Paix et à la commémoration du centenaire de l’armistice.
Les guinéens du Canada ont défié le froid en battant le pavé dans la rue pour exiger la fin des répressions meurtrières.
Le 20 novembre, nos compatriotes des Etats-Unis se sont donné rendez-vous dans les rues de Washington pour protester devant la Maison Blanche et le département d’Etat afin d’attirer l’attention des autorités américaines sur les crimes commis en Guinée sous le règne d’Alpha Condé.
Une manifestation était annoncée hier vendredi 23 novembre à la place des Nations à Genève, la capitale suisse
Au Sénégal, plusieurs centaines de manifestants ont répondu à l’appel du collectif des citoyens guinéens pour l’intégration. Munis de banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Ça suffit ! Trop d’ethnocentrisme, trop de morts, trop de victimes, trop d’injustice, trop de massacres », la foule a, dans le calme, exprimé son ras-le-bol contre les tueries.
Les guinéens de Londres envisagent de descendre dans la rue le lundi 26 novembre.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Alpha Condé à éte elu en guinée à 52,52 % et 57% par des guinéens.quand vous faîte le recensement de ces manifestants 95% sot de lufdg ça ne ne peur pas prospéré parce que c’est pas les quatre guinée qui manifestent.
Les militants de l ufdg peuvent tranquillement manifester contre le pouvoir du président alpha Condé ca n engagent qu eux. Nous les guinéens nous soutenons le président alpha Condé
Eux à l’extérieur ont la possibilité de manifester.ici en Guinée manifester est devenu un crime. Ici ce sont les démagogues, les lâches profiteurs du système qui occupent les rues et les médias.