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A cause d’un téléphone, une hôtelière accepte d’offrir son corps à un présumé bandit

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Soutra

femme-sans-visage[dropcap]L’[/dropcap]histoire vraisemblable et pourtant réelle s’est passée au mois de décembre dernier à l’hôtel Kala Plus de Dubréka. Là, c’est une employée dudit hôtel, en passe de se voir expropriée de son téléphone, aurait préféré volontiers livrer son corps.

Une ‘‘occasion’’, telle une balle au rebond, saisie par le présumé bandit qui passa aussitôt à l’acte. Car, Alia Bangoura a eu des rapports sexuels avec sa ‘‘proie’’ de victime.

Est-ce un viol ou une autre appellation à ce délit ? Qui mieux que les juristes ou les agents de l’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (Oprogem) pour le qualifier ?

Mady Bangoura, pour VisionGuinee.Info

00224 664 29 48 51/mady.bangoura@visionguinee.info

Soutra
1 commentaire
  1. Traoré dit

    C’est un viol sans équivoque. Le consentement est certes là mais il est vicié dans ce cas d’espèce.

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