[dropcap]L[/dropcap]e secrétaire général du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) a décidé de mettre sa menace à exécution après l’échec des négociations de dernière chance.
Aboubacar Soumah estime que depuis le début des négociations sur le salaire mensuel de 8 millions de francs guinéens, la partie gouvernementale n’a fait aucune proposition.
Dénonçant l’ingérence du gouvernement dans les affaires syndicales à travers des ‘’menaces, intimidations, violences, arrestations, mutations arbitraires’’, la branche du SLECG qu’il dirige décide de déclencher une grève générale et illimitée dans le secteur de l’éducation sur toute l’étendue du territoire national à compter du samedi 26 mai 2018.
Le mot d’ordre de grève ne sera levé qu’après satisfaction totale de l’ensemble des points de revendications des enseignants.
Salématou BALDE, pour VisionGuinee.Info


Ceux-ci sont des enseignants la pluspart ne connaissent pas l’économie. Le comptable du gouvernement doit les expliquer pourquoi ils ne peuvent pas obtenir les 8 millions. Le bon salaire est relatif à la bonne recette, ils se campent sur les recettes minières, expliquer les comment cela est répartie entre la partie A et B, les 20 milliards chinois expliquer les où et comment on va les utilisé. Avant de penser à l’augmentation de salaire il y’a d’abord les préalables notamment la mobilisation des recettes de l’État, le logement des enseignants, la régulation du marché etc… Tant que c’est pas réglé vous courez vers un danger d’effondrement de tout le système, d’où viendra le mot complot des enseignants. Oui parce-qu’en sachant l’impossibilité de l’État et on insiste.
nous sommes entièrement d’accord mr soumah . tu es le hero sauveur des pauvres enseignants souffrants de guinée . même Dieu te soutient.